Les confidences de Kad Merad face à la mort au micro de Legend
- Louane Dubois

- 11 déc. 2025
- 3 min de lecture

Dans un épisode particulièrement touchant du podcast Legend, diffusé le 23 novembre 2025, Kad Merad s’est confié à cœur ouvert à Guillaume Pley. Derrière l’humour, derrière la dérision qui font sa marque, l’acteur dévoile une philosophie de vie façonnée par la perte, la mémoire et le rapport à la mort.
Chez eStorie, nous nous intéressons profondément à la manière dont chacun vit la transmission, le souvenir et le deuil. Les mots de Kad résonnent alors avec une force particulière.
"Je ne prends pas les choses au sérieux" : l’héritage d’un père
Dès les premières minutes, Kad partage une anecdote bouleversante :
la dernière image que son père a eue de lui avant de mourir, en FaceTime… alors que Kad était déguisé en Patoche, personnage du Flambeau.
"Mon père a ri juste avant de mourir en me voyant."
Une scène improbable, presque cinématographique, mais d’une délicatesse rare.
Pour Kad, ce moment est devenu un symbole : celui d’une vie vécue sans trop se prendre au sérieux, une façon d’aimer et de transmettre.
Cette vision simple, humaine et vraie rappelle une évidence :
Ce qui reste, ce sont les émotions.
Ce qu’on laisse derrière nous, ce sont des souvenirs.
L'édition 2025 : dates, lieu et enjeux
L’édition 2025 du Salon du Funéraire Paris se tiendra les 19, 20 et 21 novembre au Parc des Expositions de Paris Le Bourget. Elle s’annonce déjà comme l’une des plus riches de ces dernières années, avec un focus particulier sur l’innovation, le digital et la transformation des pratiques funéraires.
C’est dans ce contexte qu’eStorie participera pour la première fois à cet événement majeur, aux côtés de notre partenaire eKonsilio, pour présenter une vision ambitieuse et moderne : celle d’un hommage digital conçu pour créer de la valeur durable pour les entreprises funéraires tout en répondant aux attentes des familles d’aujourd’hui.
Un regard lucide sur la fin
"Après, il n’y a rien."
Interrogé sur ce qu’il pense de l’après-vie, Kad Merad répond avec une sincérité déconcertante :
"Je pense que ça s’arrête. Ce qui fait chier, c’est qu’on ne va plus se souvenir."
Pour lui, la mort est un black-out, un arrêt net. Pas de retour possible, pas de seconde chance.
Cette vision, loin d’être pessimiste, l’amène au contraire à profiter pleinement du présent :
vivre les bons moments,
ne pas trop se prendre la tête,
savourer ce qui compte vraiment
Une philosophie qui rejoint le fait de rappeler que chaque instant mérite d’être transmis avant qu’il ne disparaisse.
Le deuil et ceux qui restent : une vérité universelle
Si le sujet de la mort n'est pas totalement pour Kad, Guillaume Pley lui demande sa plus grande peur dans la mort. L'acteur lui répond avec franchise :
"Laisser ceux qui restent. Parce que ce sont eux qui souffrent le plus."
Une phrase simple, mais d’une grande justesse.
Le deuil n’est pas seulement l’histoire de celui qui part,c’est surtout l’histoire de ceux qui continuent à avancer,avec un manque, un vide, un souvenir à préserver.
C’est précisément pour accompagner ces familles que nous avons créé eStorie, et en particulier les espaces hommages en ligne, qui permettent :
d’honorer une vie,
de rassembler les proches,
de créer un refuge de souvenirs,
de transmettre ce qui compte vraiment.
Un ami disparu, mais toujours présent : la mémoire comme ancrage
Kad évoque ensuite la perte d’un ami proche, un producteur avec qui il a vécu ses débuts dans le cinéma.
Ce qui frappe dans son récit :
il rêve encore de lui,
il pense à ses conseils,
il se sent toujours guidé par lui.
"C’est pour te dire à quel point il est présent encore dans mon esprit."
La mémoire ne meurt jamais vraiment.
Tant que les souvenirs vivent en nous, les êtres aussi.
Créer, raconter, transmettre
À travers cet échange sincère, Kad nous offre une leçon de vie inattendue :
Rire autant que possible.
Profiter de ceux qu’on aime.
Ne pas remettre à demain les mots importants.
Accepter que tout s’arrête… mais que les souvenirs, eux, restent.
Parce que ce dialogue entre Kad Merad et Guillaume Pley nous rappelle que :
la mort n’est pas seulement une fin, c’est aussi une mémoire à préserver,
chaque vie mérite d’être racontée,
il existe mille façons d’honorer ceux qui ne sont plus là,
le souvenir est un héritage précieux.
Chez eStorie, nous croyons profondément en la transmission. Et les mots de Kad le prouvent : Ce que nous laissons derrière nous a le pouvoir de continuer à illuminer ceux qui restent.
eStorie, "Transmettez vos plus beaux souvenirs".
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